Renégocier son crédit immobilier : la résolution de la rentrée

Depuis ces dernières années, les taux immobiliers ont fortement baissé permettant aux consommateurs de se rendre auprès des banques pour renégocier leur crédit. Cette démarche leur permet d’améliorer les conditions de vie et faire des économies.

Une rentrée chargée pour le banquier

Avec la diminution des taux via l’intervention de la Banque centrale européenne, les propriétaires auront l’occasion de renégocier une deuxième fois leur prêt immobilier. En un an, un dossier bien fourni permet d’obtenir un taux allant de 2, 3 % sur une durée de 20 ans. De nos jours, les établissements bancaires proposent au moins 1, 4 % et mois de 1, 2 % destiné aux meilleurs dossiers comme les couples en CDI qui profitent d’une situation financière confortable. Certains optent pour une solution efficace puisqu’une banque rechigne souvent à effectuer un rachat de crédit. La plupart choisissent de soumettre une demande à la concurrence en vue de motiver le prestataire précédent. Cela offre des avantages indéniables en n’ayant plus besoin de souscrire une nouvelle assurance ou de clôturer les comptes et mettre à jour les prélèvements.

Un rachat réalisé par une banque concurrente 

Si le banquer refuse la proposition, il est tout fait possible de recourir à la concurrence en bénéficiant des prestations d’un courtier ou un conseiller en gestion de patrimoine. C’est évidemment ce que soutient  Julien Rabier, le directeur associé à l’Institut du Patrimoine. Ce dernier confirme également que le prêt doit être au moins 100 000 euros sur une durée de six ans. Le montant aide à compenser le coût des pénalités de remboursement anticipé. Celui-ci représente généralement 3 % du capital restant dû. Par ailleurs, il faut aussi valoriser l’assurance-emprunteur qui demeure un élément important dans un projet immobilier, soit 20 % de la valeur globale.

 

Pour quelles raisons racheter ses prêts ?

Dans le monde entier, le problème de surendettement touche bon nombre de foyers suite à une situation financière difficile. De ce fait, la plupart se tournent vers le rachat de crédit, une opération bancaire qui vise à réduire les mensualités et le montant global des prêts. Quels avantages pour l’emprunteur ?

Qu’est-ce qu’un rachat de crédit ?

Un rachat de crédit ou nommé également regroupement de prêts représente une démarche bancaire dont le principe consiste à combiner en un seul, les crédits contractés précédemment. La transaction s’effectue auprès d’un organisme de prêteur qui analyse et étudie le dossier de la personne. Ce dernier possède la capacité de valider ou refuser la demande selon les possibilités de l’emprunteur et la conformité du dossier. En cas de refus, le principal concerné aura l’obligation de payer  les échéances de prêts et une réponse positive conclut qu’il n’a y a plus qu’une unique échéance mensuelle.

Facilité de la procédure

Avec le succès du rachat de crédits, une multitude de plateformes se créent sur la toile comprenant des professionnels dans le domaine. Le site propose aux utilisateurs de faire une simulation rachat de crédit mettant  à disposition des utilisateurs un formulaire de renseignements. Ce procédé procure un gain de temps indéniable dans la recherche d’informations et fournit des résultats détaillés. Obtenez des solutions adaptées à l’ensemble du processus en réalisant une simulation rachat crédit ici.

Liste des avantages

Le rachat de crédit présente de nombreux atouts à condition d’adopter les meilleures méthodes. En recourant à un comparateur en ligne, l’utilisateur aura la possibilité de comparer les offres existantes et retrouver l’issue idéale à sa situation financière. En rachetant les prêts, il est fort possible de profiter une baisse rapide des mensualités. Ensuite, l’obtention d’une trésorerie complémentaire lors du regroupement d’un nouveau projet, que ce soit un financement d’un véhicule neuf ou un bien immobilier. Le diagnostic sera à titre gratuit en régularisant les prélèvements mensuels et dégotant une solution financière appropriée à la situation familiale et professionnelle. Voilà aussi une occasion de profiter des services d’un expert financier ou un courtier expérimenté.

Les retraites complémentaires génèrent des économies au détriment des crédits

Les mesures adoptées par l’accord Agirc-Arrco sur les retraites complémentaires et le gel partiel des pensions des retraités permettent de réaliser des économies importantes à partir de 2020.

Le déroulement du processus

La négociation entre le Medef et les Syndicats ont eu lieu en octobre 2015 dont l’objectif consiste à négocier les régimes concernant les retraites complémentaires dédiées aux salariés et cadres du secteur privé, commerce, agriculture et services. Le débat a permis de décider d’un accord sur le financement des administrations  des salariés et les cadres mettant en place de nouvelles circonspections dans le cadre de la réduction du déficit et de la sauvegarde de l’âge de départ à la retraite. Ces mesures offrent aux principaux concernés d’économiser sur le long terme, une somme qui représente 6, 5 milliards d’euros par an. Ce montant devra atteindre 8 milliards d’euros jusqu’en 2030. Ces chiffres ont été recueillis auprès de la direction générale de Trésor de Bercy qui démontre ainsi l’impact de ces décisions sur la réduction du déficit.

Les conséquences sur le remboursement d’un crédit

Les salariés au bord de la retraite ont l’obligation de recalculer le remboursement de leurs crédits au risque de rencontrer des désagréments. Parmi les décisions, on découvre un système de bonus-malus ou « coefficient de solidarité ». Cette formule permet aux salariés ou cadre de cotiser 4 trimestres supplémentaires dans le but de jouir d’un taux plein de la retraite complémentaire. En d’autres termes, l’intéressé sera obligé de s’acquitter de 4 trimestres pour éviter la décote de la retraite estimée à 10 % la première année et 10 % la seconde. Le procédé occasionne le remboursement des crédits une fois la retraite aboutie et entraîne des difficultés financières du côté des emprunteurs ayant une situation professionnelle ou personnelle assez délicate.

La rentrée, une période favorable aux emprunteurs

À la différence de la période estivale, la rentrée reste le meilleur moment pour finaliser des projets de rachat de crédit. Les dossiers se concentrent majoritairement sur les crédits immobiliers effectués par les emprunteurs.

Des conditions propices à la rentrée

Aujourd’hui, la baisse du taux se poursuit successivement mois après mois en affichant un coût réduit du crédit. La réduction affiche des recours au cours du mois d’août et les spécialistes prévoient encore des barèmes inédits pour cette rentrée. Après les événements au Royaume-Uni et le niveau actuel des OAT 10 ans de la France, cela laisse penser une énorme baisse des taux immobiliers pour la rentrée 2016. En conséquence, les établissements bancaires vont jouer de la concurrence en proposant des offres alléchantes convenant aux prêts (immobilier, consommation) afin de séduire de nouveaux clients et atteindre des objectifs plus ambitieux. De plus, le marché affiche un grand nombre de concurrents n’ayant pas obtenu des résultats commerciaux satisfaisants tout au long de l’année 2016. Ces derniers ont, donc, décidé de faciliter les critères d’octroi, une opportunité destinée aux éventuels acheteurs et ceux qui souhaitent racheter leurs encours.

Rachat de crédit très attractif pour les crédits récents

Les taux d’intérêt n’ont jamais été aussi intéressants, voilà une occasion de faire racheter son crédit immobilier en vue d’en profiter. D’ailleurs, le propriétaire a la possibilité de solliciter les services d’une autre banque et concrétiser le projet concernant son financement à l’habitat. Toutefois, l’opération bancaire convient parfaitement aux encours naissants conduisant à un rachat de prêt très attractif. En France, les encours immobiliers sont généralement à taux fixe et lucratif, ce qui signifie que l’emprunteur rembourse d’emblée les intérêts de l’emprunt. Le rachat de prêt devient une transaction à part entière en bénéficiant des meilleures offres existantes.

 

Baisse des taux d’intérêt qui continue en septembre

Après des mois de baisse successive, les taux d’intérêt des prêts à l’habitat vont certainement se poursuivre au cours du mois de septembre. Voilà une nouvelle qui devrait satisfaire les  candidats aux crédits et ceux qui désirent faire racheter leurs encours.

Une diminution significative

Malgré la continuité de la régression des coûts du crédit, les intermédiaires bancaires et analystes financiers prévoient une nouvelle baisse en septembre. Rappelons que le mouvement a persisté en ce mois d’août dont les chiffres de l’Observatoire Crédit Logement ou CSA affichent 0, 05 % à 0, 10 % selon les durées et le profil des emprunteurs. La réduction permet d’être un peu plus compétitive  sur le marché. Elle sera plus conséquente durant les mois à venir, soit entre 0, 01 % et 0, 40 %. Le taux sur 20 ans va passer en dessous des 1, 50 % en augmentant jusqu’à 1, 70 % ces derniers jours. Cette diminution est fortement liée à une concurrence de plus en plus rude dans le secteur bancaire.

Crédit, rachat de prêt : obtenir un financement intéressant

Les emprunteurs qui profitent d’un taux attractif et des conditions de financement favorable prennent  en compte quelques critères. En visant la meilleure méthode, le profil de l’emprunteur se doit d’être soigné et conforme aux normes établies. Celui-ci ne devra aucunement posséder des comptes à découvert. Outre une situation bancaire profitable, une situation professionnelle stable (CDI ou poste de fonctionnaire) reste une garantie de confiance. Ensuite, les candidats auront l’obligation de respecter les critères d’octroi des banques. Cela inclut un taux d’endettement inférieur à 30 % des revenus, un reste à vivre raisonnable comprenant les frais de notaire en apport personnel (les crédits immobiliers).

En faisant appel à un intermédiaire bancaire, le procédé contribue à faire jouer la concurrence. Il fournit la possibilité d’accéder aux offres de nombreuses banques en vue de sélectionner une solution adaptée à la situation. Le professionnel s’occupe uniquement de son client-emprunteur et pareillement, travaille dans la gestion du processus entre les taux, les assurances, les garanties et autres éléments en vigueur.